Commune de l’Ariège , Vicdessos est un petit village d’un peu plus de 600 habitants qui se situe entre 652 et 1585 mètres d’altitude et s’étend sur près de 600 hectares dans le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises. Au pied du massif du Montcalm, Vicdessos est un lieu idéal pour profiter de paysages à couper le souffle et du calme de la ville en montagne.

Le village se trouve au pied de la frontière avec l’Espagne et la Principauté d’Andorre, offrant la possibilité d’explorer les merveilles des pays voisins. Les visiteurs apprécient la beauté de la nature environnante ainsi que les nombreuses activités de plein air possibles dans le village de Vicdessos et dans tous ses environs.

A voir et à faire

Vicdessos est surtout connue pour la beauté de son patrimoine naturel ainsi que pour ses nombreuses activités de plein air.
L’église Notre-Dame, dont la présence est attestée depuis la fin du XIe siècle, s’appelait autrefois Saint-Martin-de-Sos. Elle possède un beau clocher carré de style roman et un portail gothique. A l’intérieur, l’orgue datant du XVIIe siècle a été classé monument historique.
Le patrimoine naturel de la vallée de Vicdessos est des plus époustouflants, notamment la proximité de plusieurs étangs et autres lacs de montagne. L’étang de Peyregrand, les étangs de Neych avec une belle cabane de bergers et de troupeaux en saison, l’étang des Redouneilles aux vaches ou brebis, ou encore l’étang de Brouquenat sont des destinations idéales pour des randonnées.
De nombreux sentiers paysagers permettent de profiter du massif du Montcalm et de ses nombreux sommets, comme celui des Estats. D’en haut, nous avons une vue unique sur tous les environs.

Evénements et festivités

Régulièrement tout au long de l’année, Vicdessos est le théâtre d’événements festifs ou culturels qui donnent vie à toute la région.
Le marché Vicdessos se tient tous les jeudis de 8h à 13h.
Une fête de la bière conviviale est proposée chaque année au mois de mars avec animations, repas et dégustations.
En septembre, place à la foire Saint Mathieu avec concours de moutons, balades et autres activités en tout genre.
Chaque année en septembre, la vallée d’Auzat et de Vicdessos propose son festival de musique classique franco-italienne, avec l’organisation de concerts dans les environs.

L’Agro-pastoral

Le déclin agro-pastoral est indissociable du développement industriel qui a commencé en 1907 avec la création d’une usine électro-métallurgique de production d’aluminium. Comme en Maurienne, cette usine a profité du développement du potentiel hydroélectrique des montagnes dont les sommets dominent à plus de 2000 m le bassin de confluence Auzat-Vicdessos, où l’usine a été construite. Tout au long de «l’ère Pechiney», ce petit territoire de taille cantonale a bénéficié de la stabilité des emplois industriels, des bons salaires et des avantages accordés par Pechiney, dont la présence prédominante a structuré toute la vie sociale. Selon Moreno (2006), c’est après 1945 qu’un changement a eu lieu: d’une population de paysans-ouvriers qui travaillaient à Pechiney pour un complément de revenus lorsque le travail agricole permettait de dominer les ouvriers-agriculteurs pour lesquels il exploitait de plus en plus orienté vers les formes extensives d’élevage qui devenait secondaire.
En raison du manque de personnes pour les prendre en charge, les fermes ont vu leur nombre diminuer, et les surfaces les plus abruptes (à partir des années 1950) et certaines parties de fond de vallées étroites avec des terres fragmentées (des années 1960) ont été abandonnées en jachère et les forêts bientôt envahi (Houetet coll. , 2012; Carré, 2010). Soutenue par la reforestation RTM 4 au XIXe siècle (Davasse, Galop, 1991), les forêts ont envahi les pentes. Les alpages d’été, au-dessus de 1600 m d’altitude, ont mieux résisté grâce aux mesures de protection prises dans les années 1970 et parce que la diminution des troupeaux locaux a été en partie compensée par l’ouverture au transhumant 5éleveurs de l’extérieur de la zone.
Mais une augmentation de la part des bovins par rapport aux ovins, qui sont mieux à même d’exploiter les zones les moins accessibles, et des charges locales à l’hectare réduites, ont tout de même conduit à une dégradation de la qualité pastorale d’intensité variable selon les pâturages d’été (Photo 2 ). L’arrivée sur les lieux relativement tardive (1980-90) des troupeaux transhumants des plaines du piémont renforce l’impression que seuls les pâturages d’été restent importants (Eychenne, 2008) et, alors que les troupeaux locaux montent à pied, les camions traversant la vallée remontent la vallée. Les animaux transhumants contribuent à renforcer l’idée que ce sont principalement des agriculteurs extérieurs – même s’ils ne viennent que de quelques dizaines de kilomètres en aval – qui entretiennent la montagne. À une époque de prospérité industrielle,

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